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L'ancien chef de l'Etat Jacques Chirac réunit 75% d'opinions positives, en baisse de un point par rapport à septembre, il garde toutefois la première place de ce baromètre. Il devance de 2 points Rama Yade, à la deuxième place (73%, +3).

Son ancien Premier ministre Dominique de Villepin, qui gagne 12 points (55%), est désormais 18e (contre 31e), il enregistre la plus forte hausse de ce classement.

C'est vrai, ce n'est qu'un sondage....mais....

Par P.A. - Publié dans : Sondages
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Le roman, en France, jouit d'un étonnant statut. Tout le monde veut en faire. Même les hommes politiques : regardez
Jean-Louis Debré et Valéry Giscard d'Estaing. Même les historiens et les poètes : regardez Dominique de Villepin. Son dernier livre, Le Dernier Témoin (Plon, 176 p., 18 €), est bel et bien une oeuvre de fiction.

L'ancien premier ministre, très présent dans les gazettes en ce moment, s'en explique dans un court avant-propos : "En quittant l'Hôtel Matignon, je rêvais d'autres vies, loin de toutes mises en scènes et jeux de rôle, dans un extrême ailleurs." Un ami lui a indiqué la voie : "Pourquoi ne racontes-tu pas l'histoire d'un arbre ?" Il a donc écrit l'histoire d'un arbre.


Rien à voir avec Les chênes qu'on abat, d'André Malraux, malgré une posture gaullienne partagée. Nous sommes dans un roman. La Terre a été balayée par une terrible catastrophe. Il n'en reste rien qu'une épaisse couche de boue, et quelques esclaves aux comportements mécaniques, des êtres qui n'ont plus grand-chose d'humain. "Un peuple de cendres." Seul subsiste un arbre qui a beaucoup voyagé au cours des siècles et en a vu de toutes les couleurs. Chêne ? Orme ? Tilleul ? On ne sait pas. Lui-même s'est senti, tour à tour, bouleau, banian et baobab, quand des émigrés dans le Nouveau Monde - Polonais, Vietnamiens, Angolais ou Palestiniens - ont reconnu chacun en lui un arbre de son enfance. Ce survivant se souvient et raconte. On cherche à le faire taire, mais en vain. Réussira-t-il à rendre son humanité au peuple de cendres ?


Comme on le voit, nous sommes loin de Clearstream. Inutile d'y voir des allusions entre les lignes. D'accord, il y a un procès, mais c'est celui de l'arbre. Quand ce dernier se demande : "Les épreuves passées m'ont-elles endurci ?" et qu'il répond : "Non, mais elles m'ont fait sentir qui j'étais", ne cherchons pas midi à quatorze heures. Aucune allusion, même inconsciente, à l'actualité judiciaire quand il commente : "Etre témoin, n'était-ce pas déjà être un peu complice ?" Certes, "l'arbre est notre semblable", comme l'écrit l'auteur dans l'avant-propos, et tout son livre n'est que métaphore, mais ce n'est pas un "notre" de majesté : il parle des hommes en général.


Dominique de Villepin est incontestablement un écrivain. Il manie la plume avec brio, s'exprime dans une langue classique de belle facture. Il sait faire vivre les paysages et les situations, avec tout ce qu'il faut de couleurs, de bruits, d'odeurs et d'émotions. Quant au sujet lui-même, chacun en pensera ce qu'il veut. Le thème de la fin du monde a été déjà amplement labouré par des romanciers. Après La Route, pour lequel Cormac McCarthy a obtenu le prix Pulitzer, il était audacieux de se lancer dans une telle voie, surtout au moment où l'on joue son avenir politique. Mais sans doute le fallait-il. Comme le proclame l'arbre - toujours lui : "Je ne craignais pas les juges qui étaient devant moi. Néanmoins, je redoutais le démon en moi qui me disait : A quoi bon ?"


Source: Le Monde | Robert Solé
Par P.A. - Publié dans : Livre
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Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a réaffirmé dimanche lors du Grand Rendez-VousEurope 1-Le Parisien qu'il admirait Dominique de Villepin tout en réaffirmant son "amitié personnelle" à l'ancien Premier ministre. "Un ancien Premier ministre a une légitimité naturelle à apporter sa voix" a-t-il expliqué en appelant au débat au sein de la majorité. "Il est nécessaire, surtout quand on exerce le pouvoir", que "la majorité écoute toutes les voix parfois dissonantes qui peuvent se faire entendre". Seule "limite à ce débat: l'intérêt, l'unité de la majorité. Tout ce qui peut affaiblir l'unité de la majorité me paraît aller dans le mauvais sens, tout ce qui peut enrichir le débat, dans le bon sens", a conclu Bruno Le Maire.

Source: JDD

Par P.A.
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(Delort/Le Figaro)

Nicolas Sarkozy est crédité de 28% d'intentions de votes au premier tour de la présidentielle, devant Dominique de Villepin (8%) tandis qu'Olivier Besancenot (9%) est le premier rival du PS à gauche, selon un sondage Ifop pour l'hebdomadaire Valeurs actuelles à paraître demain.

Une liste de dix noms a été soumise aux sondés, assortie de la question :

"Si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, parmi les candidats suivants pour lequel y aurait-il le plus de chances que vous votiez?".

Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 28% d'intentions de vote, suivi de la numéro un du PS, Martine Aubry (20%), du président du MoDem, François Bayrou (14%) et de la vice-présidente du Front national, Marine Le Pen (11%).

Vient ensuite l'ex-Premier ministre de Jacques Chirac, Dominique de Villepin avec 8%, qui sitôt achevé le procès Clearstream a pris implicitement date pour l'élection de 2012, en réunissant le 27 octobre un millier de ses partisans dans une réunion publique à Paris. La crédibilité de Dominique de Villepin s'affirme donc.

Source: lesindiscrets.com

Par P.A. - Publié dans : Sondages
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Que pensez-vous du procès Clearstream ?


Jacques Chirac: Ne comptez pas sur moi pour commenter une procédure en cours. La seule chose que j'ai à dire dans cette affaire c'est que je n'ai naturellement donné aucune instruction. En revanche, je veux rappeler les consignes très strictes que j'ai toujours données à mes gouvernements successifs pour la moralisation des marchés internationaux et la lutte contre les réseaux mafieux.


Le procureur a requis dix-huit mois avec sursis contre votre ancien premier ministre Dominique de Villepin. Qu'en pensez-vous ?

Je vous le répète, je ne fais pas de commentaires sur une procédure en cours. Tout ce que je peux dire, c'est que j'ai pour Dominique de Villepin beaucoup d'estime et d'amitié.

Source: Le Figaro

Par P.A. - Publié dans : Interview
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Crédit photo : AFP.

« Chers amis, quel bonheur pour moi d’être avec vous ce soir, avec Brigitte Girardin, avec tous nos amis parlementaires et élus, et vous tous, mes amis, réunis ici pour la première fois. Nous sommes ici pour répondre aux préoccupations des Français, de tous les Français.
La France a besoin de vous. Elle a besoin de votre volonté, de votre énergie, de votre lucidité.
Je voudrais, tout d’abord, répondre avec vous à quelques questions simples qui définissent le cadre de notre réflexion et de notre action.


1-Qui sommes-nous ?


Nous sommes un rassemblement de Françaises et de Français venus de tous les horizons, de toutes origines, de toutes sensibilités, de toutes expériences,
C’est dire que nous partageons des valeurs communes et une même vision pour la France faite de fidélité à un héritage commun et en même temps d’ambition parce que nous voulons nous tourner résolument vers l’avenir.
C’est dire que nous refusons tout esprit de système et tout esprit partisan. Nous refusons de nous enfermer dans le jeu des intérêts particuliers, des communautés et des catégories.


2-Quelle est notre ambition pour la France ? C’est d’agir.


Agir dans un moment fondateur.
C’est un temps de crise et de profonde remise en cause, car nous sommes à l’heure des défis mondiaux. Nous traversons une crise majeure, une crise économique d’une ampleur sans précédent pour nos économies développées. Nous devons trouver notre place dans une mondialisation dans laquelle plus rien ne sera comme avant. De nouvelles hiérarchies se mettent en place à l’échelle du monde, de nouveaux rapports de force internationaux se cristallisent. Les positions acquises s’érodent.
Nous sommes à l’heure des défis pour l’Europe où la France doit assumer un rôle pionnier, le défi d’une Europe-puissance capable de défendre ses intérêts et de peser sur le monde, le défi d’une Europe-confiance plus solide, plus efficace et plus démocratique.
Nous sommes à l’heure des défis pour la France. Des défis très concrets, le cercle vicieux du chômage et de la dette dont il faut sortir. Pour y répondre, il nous faut plus de cohésion, plus de vision, plus d’action. Face à une crise sans précédent, notre modèle social a montré sa force. Il montre aussi ses fragilités. Nous ne pouvons accepter le sacrifice d’une génération, une jeunesse qui est la première victime de la récession.

Agir à travers un choix fondateur qui est de conjurer le mal français.
La concentration du pouvoir ne permet pas l’efficacité du pouvoir. Elle conduit à l’isolement, à l’esprit de cour, à la bureaucratie au jeu stérile des polémiques. On le voit aujourd’hui : une polémique chasse l’autre sans que les vrais problèmes des Français soient traités, sans qu’on puisse créer des majorités d’idées, des majorités d’action.
Seul l’esprit de mission permet de casser cet engrenage parce qu’il permet de conjuguer toutes les énergies et de les tourner vers le service des Français. C’est la grande leçon que nous tenons de notre histoire : quand l’esprit de mission est au rendez-vous, la France est grande, la France est forte. Nous l’avons vu avec le général de Gaulle. Nous l’avons vu à d’autres moments de notre histoire, sous la Convention de l’an II ou à la Libération, avec Clémenceau comme avec Blum, sous la droite comme sous la gauche.
C’est cet esprit de mission qui a permis à la France, à certains moments au cours des dernières décennies, d’être en initiative, de créer un élan commun et de marquer des points, à certains moments sous la présidence de François Mitterrand à travers des réformes de société, à certains moments sous Jacques Chirac à travers l’affirmation de l’indépendance de la France, comme d’ailleurs à certains moments sous Nicolas Sarkozy, au moment de la Présidence Française de l’Union Européenne.
Mais c’est malheureusement trop souvent un esprit de mission à éclipses et les points gagnés peuvent être vite perdus. Comment faire pour que ces moments durent ? C’est la clé de la démocratie française pour créer continuité de l’action et rassemblement des volontés.
Il faut le respect d’un équilibre institutionnel. Dans un pays complexe comme la France, on a besoin de cette répartition du pouvoir. C’est pour cela que j’ai toujours plaidé pour un équilibre respectueux des pouvoirs de chacun au sein de l’exécutif entre le Président, le Premier ministre et le Gouvernement, pour un équilibre entre législatif et exécutif, pour une véritable indépendance de la justice.

Agir enfin, autour d’un projet fondateur, qui est de choisir la voie de l’exigence pour renouer avec l’esprit de la Nation. L’esprit de la Nation c’est quoi ?
Une France républicaine fidèle aux principes de liberté, d’égalité et de laïcité. Une France où chacun a sa place, où chacun a sa chance. Une France sans passe-droits, sans plafonds de verre et sans discriminations. C’est une France où l’Etat retrouve le rôle qui est le sien. Un Etat modernisé et davantage tourné vers le citoyen, qu’il s’agisse de la réforme territoriale, de la modernisation des services publics ou de leur préservation sur tout le territoire.
Une France solidaire capable de restaurer l’esprit de justice. La cohésion du pays est menacée : parce que la solidarité est plus fragile quand son financement n’est pas assuré, quand notre protection sociale annonce plus de 30 milliards d’euros de déficits en 2010. Parce que l’esprit républicain est plus fragile quand 25% des jeunes sont au chômage. Parce que l’esprit de la nation est plus fragile quand on laisse à la génération suivante un pays plus endetté, plus pollué, plus replié sur lui-même. Il faut renouer avec la réforme, courageuse et volontaire, grâce à une réforme fiscale assurant le partage équitable de l’effort, pour trouver un équilibre entre justice sociale et efficacité économique, grâce à un meilleur partage des richesses entre capital et travail qui implique une réforme du financement de la protection sociale, grâce encore à un pacte garantissant aux Français la pérennité des protections sociales, tout en rendant le système plus efficace et plus juste, en élargissant les sources de financement.
C’est une France indépendante et tournée vers l’avenir. Une indépendance qui doit reposer sur trois piliers : une politique de compétitivité qui défende la vitalité économique de la France dans la mondialisation à travers une politique d’innovation et de recherche ambitieuse, le choix de secteurs prioritaires, la mise en œuvre d’une nouvelle politique industrielle. La préservation du rayonnement de la France, afin que la France retrouve la place qui doit être la sienne sur la scène internationale, c’est-à-dire une politique de trait d’union entre Est et Ouest, Nord et Sud et la défense d’idéaux communs. La promotion de notre culture et de la francophonie qui doit être un outil de rencontre et de partage dans le nouvel environnement global et un atout pour établir le dialogue mondial.


3-Quelle est notre tâche ?


Ensemble nous avons choisi. Choisi de dire non à la fatalité, non au renoncement, non à la division. Choisi de dire oui à la défense de l’intérêt général, oui à l’esprit de mission. Aujourd’hui, plus que jamais la politique a besoin de détermination. Plus que jamais nous avons besoin d’humilité. Plus que jamais nous savons qu’il n’y a pas de solution miracle et que, sans relâche, il faut persévérer. L’ardeur, l’abnégation et l’effort nous rassemblent.
Nous sommes une force de proposition, dans tous les domaines, pour engager le débat avec l’ensemble des Français et pour construire une réflexion collective grâce en particulier aux outils créés par l’association et à la mobilisation de toutes les énergies.
Nous voulons offrir une alternative à la politique menée en tirant les leçons des difficultés rencontrées aujourd’hui par notre pays, dans un esprit de large rassemblement, et en cherchant à traiter les racines du mal français.
Nous nous mettons résolument au service des Français, en allant à leur rencontre sur tout le territoire et en tenant compte de toute la diversité de la France d’aujourd’hui, de ses aspirations et de son désir de changement.
Courage, sursaut et responsabilité, voilà notre mot d’ordre. Courage, dans notre conception d’une France indépendante. Courage de faire porter la voix de la France et son message. Courage d’assumer notre part de responsabilité dans l’ordre du monde. Courage de se donner les moyens d’une France forte.
Sursaut, pour notre pays, pour éviter l’immobilisme et le renoncement. Le sursaut de notre pays pour répondre à l’urgence et à une attente immense de renouveau. Le sursaut pour donner à la jeunesse toute sa place dans cette société.
Responsabilité pour chacun afin de défendre les exigences de l’intérêt général, afin de faire face au danger permanent d’une coupure entre le peuple et ses gouvernants ».

Dominique de Villepin

Par P.A. - Publié dans : Discours
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Lundi 26 octobre
RTL, Jean-Michel Apathie : 7:50-8:00.


Mardi 27 octobre

Rencontre de Dominique de Villepin avec les adhérents du Club Villepin.


Mercredi 28 octobre
France Inter, Nicolas Demorand, 8:20-9:00.


Jeudi 29 octobre
LCI, Christophe Barbier, 8:12 – 8:22.
Rencontre de Dominique de Villepin avec les blogueurs à 12:00, Club Villepin.


Mercredi 4 novembre
Le député de  Seine et Marne Guy Geoffroy répond aux questions des internautes de Villepincom.net.

Par P.A. - Publié dans : Agenda
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Après le croc de boucher, la main tendue. Alors que mercredi, Dominique de Villepin avait affirmé, à l’issue du réquisitoire du procès Clearstream, que Nicolas Sarkozy avait tenu sa promesse de le "pendre à un croc de boucher", l’ancien Premier ministre a fait vendredi une déclaration en forme de drapeau blanc au président de la République.


Après avoir à nouveau clamé son innocence, Dominique de Villepin a affirmé qu’il gardait "la main ouverte" vis-à-vis du chef de l’Etat :


Dominique de Villepin s’en est expliqué plus longuement lors du Grand Journal de Canal Plus. "Je ne crois pas qu’on puisse vivre dans la rancœur. Et je crois qu’en politique, mais c’est également vrai dans la vie, la haine est le pire des tombeaux. On s’enferme et on se consume. Ce n’est pas un conseil qu’on peut se donner à soi-même de vivre dans de telles querelles ", a-t-il lancé sans se départir de son habituel lyrisme.


Mais s’il tend la main vers Nicolas Sarkozy, l’ancien premier ministre n’oublie pas leurs différences. "C’est vrai que beaucoup de choses me séparent de Nicolas Sarkozy même si j’appartiens à la même famille politique. C’est vrai que sur l’indépendance de la France, nous n’avons pas les mêmes positions. C’est vrai que sur les principes républicains, nous n’avons pas toujours les mêmes convictions. C’est vrai que sur la réforme, nous n’avons pas les mêmes positons, a-t-il énoncé. Tout simplement parce que nous sommes différents."


Dominique de Villepin n’a pas non plus oublié de se défendre dans l’affaire qui l’a mené devant le tribunal. "La première chose que j’ai faite dans ce dossier, c’est de demander à un général de la République (le général Rondot, ndlr) de suivre ce dossier, de faire preuve de prudence, de confidentialité pour assurer la protection des personnes et d’éviter toute machination politique, a-t-il assuré. Dans une affaire sensible, ce qui est important, c’est d’avoir en tête les risques. C’est ce que j’ai essayé de faire, mais on voit bien que les choses ont pris un autre tour."


"L’objectif, c’était de me mettre sous cloche, a-t-il encore asséné. J’ai rappelé que j’avais des convictions, et que ces convictions n’étaient pas négociables."

Source: Europe1

Par P.A. - Publié dans : Clearstream
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