2007



« Avec un enthousiasme intact et la même passion d’agir pour vous, je continuerai à mener les combats qui sont les nôtres, les combats de toute ma vie, pour la justice, pour le progrès, pour la paix, pour la grandeur de la France »

                            
Jacques Chirac


Le Président Jacques Chirac a souhaité poursuivre son action et ses combats, notamment à travers la création d’une Fondation pour le développement durable et le dialogue des cultures. Cette Fondation est en cours de création. Elle verra très  prochainement le jour.

Une association de préfiguration de la fondation travaille actuellement à sa mise en place  ainsi qu’à la finalisation de son projet et des actions prioritaires qui seront menées.

Cette Fondation entend agir en priorité dans les domaines de la responsabilité écologique, la solidarité, le dialogue des cultures et des civilisations.

 

Découvrez le site:  http://www.jacqueschirac.fr

 

Par P.A.
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Dominique de Villepin a dénoncé jeudi la suspension de l'UMP du député Jean-Pierre Grand, proche de l'ex-Premier ministre, appelant le parti à ne pas "céder à la tentation du délit d'opinion".

"Attention qu'à la politique d'ouverture aux socialistes défendue par Nicolas Sarkozy ne réponde pas dans le même temps une politique de fermeture et d'exclusion au sein de l'UMP", a déclaré à l'AFP l'ancien chef du gouvernement de Jacques Chirac.

Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a annoncé mercredi "la suspension immédiate" du député UMP de l'Hérault après ses critiques des propos de Nicolas Sarkozy sur la colonisation en Algérie, en attendant que soit saisi le bureau politique en vue d'une éventuelle exclusion.

"Je n'imagine pas que l'UMP puisse céder à la tentation du délit d'opinion", a lancé M. de Villepin, en rappelant que "Nicolas Sarkozy a, pendant plusieurs années, revendiqué comme président de notre mouvement une exigence de liberté et d'indépendance tant vis-à-vis du gouvernement que du président de la République" Jacques Chirac.

"Chaque voix, chaque tradition dans notre famille doivent être écoutées et respectées. Jean-Pierre Grand s'est toujours battu pour la défense de ses idéaux gaullistes avec énergie et générosité au service de la France et de nos concitoyens", a-t-il poursuivi.

"Restons fidèles à l'esprit et aux valeurs de notre famille politique", a exhorté M. de Villepin.

Source: AFP

Par P.A.
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Jean-Pierre Grand a critiqué les propos de Nicolas Sarkozy sur la colonisation, estimant que de telles déclarations contribuaient à "raviver le débat à la veille du 5 décembre".

 
Jean-Pierre Grand (villepiniste), menacé d'exclusion de l'UMP par le porte-parole du parti Yves Jego après ses critiques des propos de Nicolas Sarkozy sur la colonisation, a fait part, mercredi 5 décembre, de son indignation, s'interrogeant sur "l'évolution de la démocratie" en France.
"Pendant cinq ans, Jego avec d'autres députés UMP ont canardé matin, midi et soir le président Jacques Chirac et le Premier ministre et personne n'avait demandé leur exclusion", s'est indigné le député de l'Hérault dans une déclaration à l'AFP.
Sous la précédente législature, Yves Jego faisait partie des députés sarkozystes qui exprimaient publiquement leur désaccord avec le chef de l'Etat ainsi qu'avec le Premier ministre Dominique de Villepin.
"Dans quelle République sommes-nous ? Dès que j'exprime mon opinion, on me menace d'exclusion. Qu'est-ce que c'est que cette évolution de la démocratie?", a lancé M. Grand.

Sarkozy "ravive le débat"

Le porte-parole de l'UMP a averti mardi qu'"à force de jouer personnel, Jean-Pierre Grand (courait) le risque d'être exclu de l'équipe". Il l'a appelé à se souvenir qu'il avait été "élu avec le soutien de l'UMP sur la base du programme de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy".
Réagissant mardi aux propos tenus par Nicolas Sarkozy sur la colonisation lors de sa visite d'Etat en Algérie, Jean-Pierre Grand avait estimé que de telles déclarations contribuaient à "raviver le débat (...) à la veille du 5 décembre", journée "d'hommage, de mémoire à l'action de la France Outre-mer et en particulier en Algérie". Le député avait rendu hommage à "l'apport culturel, économique et humain que les rapatriés ont apporté à l'Algérie". 

Source: AFP

Cette suspension est parfaitement injustifiée et injuste, c'est pourquoi il faut soutenir Jean-Pierre Grand. Il est la victime d'un système où le liberté d'expression est limitée au profit d'une pensée unique, inacceptable dans notre pays. Ce type de mesure est dangereux pour notre démocratie, dénonçons cette dérive.
Par P.A.
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Il y a un décalage entre la réalité des faits et l'accusation portée contre Jacques Chirac, mis en examen pour détournement de fonds publics, estime son dernier Premier ministre, Dominique de Villepin.

"Il n'y a aucune intention, ni dans cette affaire ni dans beaucoup d'autres, de nuire, de contourner le droit ou, en aucune façon, de commettre une entorse ou une infraction", a déclaré l'ancien locataire de Matignon sur France Inter.

 

"De ce point de vue, il me paraît y avoir un très grand décalage entre le chef d'accusation qui est retenu - détournement de fonds publics - et la réalité, où il n'y a manifestement aucun enrichissement personnel", a poursuivi Dominique de Villepin.

 

"Je crois que la réalité et la pratique des choses montreront (...) qu'il n'y a à aucun moment ni irrégularité, ni volonté de commettre une irrégularité", a-t-il insisté.

 

L'ancien président Jacques Chirac a été mis en examen mercredi pour détournement de fonds publics dans une affaire datant de la période où il était maire de Paris (1977-1995), une première en France.

 

Pour Dominique de Villepin, lui-même mis en examen dans l'affaire Clearstream, les deux "malédictions" en démocratie sont la "suspicion" et la "rumeur."

 

"Face à des situations de ce genre, et c'est l'honneur de Jacques Chirac, (il faut) exprimer de façon courageuse sa volonté de clarifier les choses et de dire ce qui a été fait", a-t-il estimé.

 

Dominique de Villepin s'est dit "sûr" que Jacques Chirac allait entrer dans l'Histoire par la "grande" porte, "ne serait-ce que parce qu'il a défendu l'indépendance de notre pays dans une période extrêmement difficile et qu'il a marqué tout au long de ces années une volonté de rassemblement des Français".

 

Sur France Info, un autre ancien locataire de Matignon, Jean-Pierre Raffarin, s'est dit "profondément attristé" par la mise en examen de l'ancien président.

 

"Je ne suis pas choqué, je suis seulement profondément attristé parce que Jacques Chirac a beaucoup donné à notre pays et notre vie politique, les moeurs, le financement de la vie politique ont beaucoup changé en 20 ans", a-t-il déclaré.

 
"Les pratiques avant Chirac n'avaient rien à voir avec ce qu'elles sont aujourd'hui, et Chirac a contribué, avec plusieurs lois, à assainir notre vie politique", a ajouté Jean-Pierre Raffarin.

Source: Reuters

 

Par P.A.
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L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a défendu mardi l'action de son gouvernement lors de la vente d'actions EADS par Lagardère et Daimler au printemps 2006 et a pointé la responsabilité des industriels.

 

Entendu par la Commission des finances du Sénat, il s'est montré particulièrement combatif, défendant "les principes fondamentaux" de l'action stratégique et de "l'action morale".

 

Il a expliqué que l'Etat attachait une grande importance à l'industrie aéronautique mais a souligné qu'il ne pouvait agir sur EADS que dans un cadre établi. Il a ajouté qu'il ne pouvait pas empêcher Lagardère et Daimler de vendre des actions et qu'une étude avait jugé impossible une préemption par l'Etat.

Les deux actionnaires industriels ont vendu chacun 7.5% du capital en avril 2006 quelques semaines avant l'annonce de nouveaux retards du programme A380, qui a provoqué une chute de 26% du cours de Bourse d'EADS en une seule séance, le 13 juin.

"L'Etat n'a pas vocation à se définir par rapport à telle ou telle occasion et donc il ne l'a pas fait", a dit Dominique de Villepin pour justifier la décision de ne pas vendre alors que, selon lui, Lagardère avait demandé à l'Etat de réduire sa part.

"C'est un mauvais procès qu'on fait à l'Etat de considérer qu'il fallait que nous sachions ce qui se passait dans les usines allemandes alors que l'état-major l'ignorait ou disait l'ignorer", a expliqué l'ancien chef de gouvernement.

"Il y a une responsabilité vraisemblablement mais je ne crois pas qu'il faille aller chercher des poux dans la tête de l'Etat parce qu'il n'y aucune raison de les trouver".

"En ce qui concerne les industriels, chacun doit assumer sa part de responsabilité", a-t-il dit. "Si nous posons la question aujourd'hui, il faut voir que nous sommes évidemment impressionnés par un certain nombre de faits révélés, la plus-value réalisée par le groupe Lagardère".

Il a expliqué que personne ne pouvait "se substituer à un management" pour savoir ce qui se passe dans une entreprise. "Si une information industrielle n'est pas transmise, rien ne pourra changer cette situation. Je reconnais que cela pose des questions mais cela ne pose pas de questions à l'Etat. Cela pose des questions à ceux qui ont la responsabilité industrielle.

A l'issue de l'audition, qui a duré à peine un peu plus d'une heure, Dominique de Villepin a de nouveau expliqué que la "gouvernance publique" avait bien fonctionné.

"Je crois qu'il était important de ramener les choses à de justes proportions. Aucune critique précise n'a pu être dirigée à l'Etat. L'Etat a fait ce qu'il devait. Qu'il y ait des zones d'ombres sur le plan industriel, sur la lenteur de transmission de certaines informations, c'est une chose. On ne peut pas soupçonner l'Etat dans ce dossier de ne pas avoir fait ce qu'il devait faire conformément aux principes qui ont été posés".

Il a enfin défendu le fonctionnement actuel de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), qui a acheté une partie des actions EADS cédées par Lagardère et qui subit une moins-value latente sur cet investissement de 600 millions d'euros.

Dominique de Villepin, ardent défenseur du patriotisme économique, a défendu la possibilité pour l'Etat de donner des instructions générales mais a assuré ne pas se mêler de cas particuliers d'investissement par l'organisme public.

"Il faut bien voir que toute remise en cause du schéma tel qu'il est aujourd'hui ferait entrer l'Etat dans une suspicion qui, à mon avis, serait largement plus dommageable", a-t-il dit.

Source: Reuters

Par P.A.
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L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a estimé mercredi que la relation entre les médias, les grands groupes industriels et le pouvoir politique en France n'était actuellement pas saine. Interrogé sur RMC sur l'opportunité d'une loi qui interdirait aux sociétés ayant des contrats importants avec l'Etat de posséder des groupes de médias, il a répondu: "C'est un vrai, vrai, vrai sujet dans notre pays. Je constate depuis des années les interférences qui existent. Je suis inquiet de ce point de vue là du fonctionnement de notre démocratie et j'estime que la relation entre le pouvoir médiatique et le pouvoir politique et le pouvoir économique n'est pas saine", a-t-il ajouté. Dominique de Villepin juge "ubuesque quand un grand patron s'exprime dans son propre journal sur un sujet particulièrement délicat" et estime que "trop souvent en écoutant tel ou tel média, on sait qui est le maître".

Source:JDD
Par P.A.
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Le ton monte, à l'UMP, à l'encontre du petit cercle des députés villepinistes. Mardi 16 octobre, le premier ministre, François Fillon, et le président du groupe à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, ont reproché à François Goulard, député (UMP) du Morbihan, sa présence au meeting organisé dimanche à Paris contre les tests ADN.

"Choquant", "inacceptable" revenaient en boucle dans les propos des responsables de la majorité pour qualifier la démarche de l'ancien ministre de la recherche du gouvernement Villepin, qui avait soutenu la candidature de François Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle.

"S'ils en sont là...", soupire M. Goulard, préférant éviter d'alimenter la polémique. Son collègue Georges Tron voit au contraire, dans ce rappel à l'ordre, la marque d'une "crispation inacceptable". "Goulard a eu des mots très justes, avec lesquels je suis en totale osmose, indique le député de l'Essonne. On nous explique que, l'ouverture, c'est la liberté d'expression, et c'est toujours contre nous que les attaques sont ciblées."

INFLUENCE LIMITÉE

Mais qui sont ces "nous", qui régulièrement se retrouvent autour de l'ancien premier ministre pour "analyser la situation" ? Les principales figures de cette "amicale", parmi lesquelles Jean-Pierre Grand (Hérault), Jacques Le Guen (Finistère) ou Hervé Mariton (Drôme), s'expriment régulièrement dans les couloirs de l'Assemblée. Ouverture, budget, tests ADN, EADS : autant de sujets sur lesquels ils font entendre une petite musique différente.

"Il n'y a ni volonté d'opposition systématique ni intention de monter un courant", se défend M. Tron, rappelant que, "jusqu'à présent, nous avons voté tous les textes qui nous ont été présentés". "Même si, parfois, nous pouvions considérer qu'il s'agissait plus de textes de circonstance", s'empresse-t-il d'ajouter.

Leur influence reste toutefois limitée. "Ils ne représentent qu'eux-mêmes", tranche Nadine Morano, porte-parole de l'UMP. "Nous sommes aujourd'hui rejoints par des élus qui sont en manque de repères et s'interrogent aussi bien sur la lisibilité de l'ouverture que sur l'efficacité économique de la politique mise en oeuvre", corrige M. Tron. M. Grand assure que les villepinistes "pèsent d'ores et déjà plus que le Nouveau Centre", qui compte 21 députés. Parmi les partisans de l'ex-premier ministre, certains préfèrent s'en tenir à une prudente réserve.

Ainsi, Bruno Le Maire, député de l'Eure, qui fut le directeur du cabinet de M. de Villepin à Matignon, s'abstiendra-t-il sur le texte immigration à cause de l'article sur les tests ADN. "Mais, tient-il à préciser, ce point de principe est une conviction personnelle, qui n'affecte en rien mon soutien à l'action du gouvernement et du président de la République."

 
Source: Le Monde | Patrick Roger
Par P.A.
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Dominique de Villepin a refusé dimanche d'endosser le costume du "bouc émissaire" dans le dossier EADS et s'est dit "prêt à rendre compte" de son action, après les déclarations d'Arnaud Lagardère assurant que son groupe avait informé Matignon "dès janvier 2006" de son intention de vendre une part de sa participation au capital d'EADS.

"Sur un certain nombre de dossiers, de la manière la plus évidente, on recherche des boucs émissaires", a-t-il analysé au Grand Jury RTL-"Le Figaro"-LCI. "Il y a la tentation aujourd'hui de vouloir diviser les services de l'Etat", a-t-il jugé, fustigeant un "renvoi de mistigri". "L'art de la défausse est devenu un véritable sport national."

L'ancien Premier ministre s'est dit "prêt" à "rendre compte" de l'action de Matignon dans ce dossier "à tous ceux qui auront la vocation à faire la lumière sur cette affaire", citant la justice et les commissions parlementaires. "Nous n'avons rien à cacher" et "comme Premier ministre, j'assume tout ce qui a été fait à Matignon".

Dominique de Villepin est revenu longuement sur les déclarations d'Arnaud Lagardère. Dans le "JDD", ce dernier explique que son groupe a informé "dès janvier 2006" les services de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin de son intention de vendre une partie de sa participation au capital d'EADS. Il assure notamment que son groupe a adressé à Matignon "un descriptif de l'opération".

"Qu'Arnaud Lagardère précise, qu'il donne des éléments sur les différents points, qui dise clairement les dates, les rendez-vous" et "ainsi la vérité sera faite", a sommé Dominique de Villepin.

"C'est vrai que les services d'Arnaud Lagardère sont venus voir Bercy, puis Matignon (...) pour leur dire: 'voilà, nous envisageons, nous avons l'intention de céder ces titres'", a-t-il dit. "M. Lagardère est d'ailleurs venu à Matignon lui-même pour rencontrer mon directeur de cabinet sur cette opération de cession", a-t-il poursuivi, datant cette rencontre du "début de l'année, en février je crois 2006".

"Le point qui inquiétait et qui interpellait le groupe Lagardère, c'était de savoir si l'Etat lui-même était prêt à vendre, et c'est sur ce point que nous avons nous été interrogés", a-t-il développé. "Je suis moi allé le saluer, je lui ai indiqué de la façon la plus claire que l'Etat n'entendait pas modifier sa stratégie au sein d'EADS".

Pour ce qui concerne la cession des titres de Lagardère dans EADS, "nous ne nous sommes, nous Matignon, jamais intéressés à l'instruction technique de ce dossier, tout simplement parce que ce n'est pas notre responsabilité", a certifié l'ancien hôte de Matignon.

De même, concernant les conditions d'achat de ces titres par la Caisse des dépôts et consignations, "je redis ce que j'ai dit, nous n'avons jamais été informés" par la CDC, a-t-il martelé. "C'est vrai qu'il y a une note mémorandum" du groupe Lagardère "à Bercy au début de l'année 2006, comme aux services de Matignon", a-t-il consenti. "Alors on peut évidemment considérer à partir de cette note que Matignon était informé de l'opération de la Caisse des dépôts. Je trouve ça abusif".

Enfin, concernant l'A380, "à aucun moment nous n'avons été informés de ces difficultés industrielles", a garanti Dominique de Villepin.

De même, le député UMP  François Goulard appelle à "regarder objectivement les faits": "Qui, en 2006, profite de l'opération de vente d'actions EADS ? Arnaud Lagardère. Qui, en 2006, a de gros intérêts dans les médias ? Toujours Arnaud Lagardère. Qui, en 2006, est le probable candidat de l'UMP à la présidentielle ? Qui est un proche d'Arnaud Lagardère ?".

Dans ce contexte, "laisser entendre que cette opération a pu être dirigée par Villepin est tout simplement absurde", a déclaré à l'AFP M. Goulard.

Selon une source parlementaire, "c'est clair comme de l'eau de roche: Sarkozy a donné l'ordre d'ouvrir les parapluies, quitte à enfoncer un peu plus un Villepin déjà empêtré dans l'affaire Clearstream, pour ne pas que cette affaire puisse s'approcher de lui".

M. de Villepin a reçu dimanche le renfort inattendu du député PS Arnaud Montebourg qui, sur Canal+, a dénoncé "une sorte de rideau de protection" autour d'Arnaud Lagardère, "une personnalité qui a beaucoup d'influence dans la République à cause de ses connivences entre des intérêts publics et privés".

"Il y a des chances qu'un certain nombre de responsabilités soient engagées (...). Au gouvernement (en 2006), il y avait Nicolas Sarkozy qui, d'ailleurs, à l'époque, fréquentait assidûment Arnaud Lagardère", a-t-il martelé.

Source: AP et AFP

 

Par P.A.
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