Allocution à l’occasion de la remise des prix "Envie d’agir"

Publié le par P.A.

On vient de vivre des moments formidables, et arrive en général le moment le plus ennuyeux où on regarde sa montre. C’est le moment où le Premier ministre parle.

On a vu un âge merveilleux de la vie. En général, le premier âge de la vie, celui que l’on connaît quand on est tout petit, c’est celui où on a, non pas envie d’agir, mais où on agit par envie. Alors, on met les doigts dans son nez, on met les doigts dans la confiture, on fait des tas de bêtises, et puis on découvre cet âge-là ; c’est un âge extraordinaire, et dans les meilleurs des cas, parce qu’il vous donne un formidable exemple, un exemple d’engagement, un exemple d’enthousiasme, dans le meilleur des cas, on garde cet esprit, cette envie d’agir tout au long de sa vie.

Alors, dans certains cas, on s’essouffle et on n’a plus uniquement envie que d’avoir envie. Ce n’est pas suffisant pour faire une vraie vie. Donc, je crois que cette leçon que nous donnent ces jeunes, c’est une leçon pour chacun de nous. Et les clés, on le voit, en les écoutant - leur parole de ce point de vue-là est claire et elle vaut mieux que tous les commentaires sur la parole -, c’est l’enthousiasme, c’est la passion, c’est l’envie de donner, l’envie d’apporter aux autres. C’est ce que chacun des présidents et vice-présidents a expliqué. Et c’est pour cela que je souhaite dire un grand merci à Bixente, merci à Laurent et à Pascal, merci à tous ceux qui ont accompagné, parce que je sais qu’un tel programme n’est pas possible sans beaucoup de parrains, beaucoup de dons, beaucoup de confiance accordée à ces jeunes. Et puis, merci à Jean-François LAMOUR, parce qu’il montre bien qu’il se consacre à l’essentiel, qui est de rendre possible des choses pour les jeunes de notre pays.

Et si on se donne un peu tous la main, on voit que l’on arrive à faire une chaîne d’amitié, une chaîne de solidarité, où il y a des vœux, il y a des rêves qui se transforment en projets de vie, qui se transforment en emplois. Et puis c’est, je le dis devant Raymond DOMENECH, qui se cache quelque part - salut Raymond ! -, c’est, non pas seulement l’équipe de France qui marque des buts, c’est le pays tout entier, c’est chacun des jeunes de ce pays.

Donc, à chacune et chacun d’entre vous, merci !

Publié dans 2007

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