Chomage: la baisse continue

Publié le par P.A.

Il faut remonter à octobre 2001 pour trouver un taux de chômage de 8,8%... Le président Jacques Chirac a annoncé une nouvelle baisse en septembre du chômage qui était remonté à 9% en août, à 8,8% de la population active (-0,2 point), dans un entretien au Figaro (daté de mardi). Le nombre de demandeurs d'emploi a diminué de 1,4% en septembre (avec 30.400 de demandeurs d'emploi en moins), à 2,129 millions de personnes (-0,2 point), a précisé lundi soir le ministère de l'Emploi.

Le ministre délégué à l'Emploi, dans une interview publiée mardi par La Tribune, prévoit même un chômage à 8,6% fin 2006 et à 8% fin 2007. Et même "on est capable dans les 2 ou 3 années qui viennent d'aller encore plus loin" (plus bas que 8%), car "on est entré dans un cercle vertueux"qui plus est "sans effet démographique", a affirmé lundi Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, dans le journal de 20h sur TF1. Selon lui, ce "retour à l'emploi n'est pas naturel", il est la conséquence des différentes mesures gouvernementales, de son plan de cohésion sociale. Soient : le CNE, qui a "indiscutablement répondu à la préoccupation des très petites entreprises", "une énorme politique d'accueil des demandeurs d'emploi", mais aussi "l'apprentissage qui a été relancé, les contrats de professionnalisation, les services à la personne, le logement qui recrute massivement".

"Toutes les catégories"

Au total, ce sont "350.000 chômeurs de moins en un an et demi" que la baisse du chômage a été amorcée, affirme le chef de l'Etat. "Nous sommes dans la bonne direction", souligne-t-il, en précisant que "l'amélioration touche toutes les catégories, les jeunes, mais aussi le chômage de longue durée qui baisse fortement". Le président de la République assure, par ailleurs, que tout est mis en oeuvre "pour que la France passe sous la barre des 8% en 2007". "C'est volontariste et c'est possible", note-t-il. "Ces bons résultats permettent à la France de pouvoir maintenant se fixer de nouvelles ambitions. Et je pense notamment à la nécessaire augmentation du pouvoir d'achat des Français."

Par ailleurs, le président de la République estimé dans cet entretien que les 35 heures en France ont eu des "conséquences négatives en handicapant la productivité française et en limitant la hausse du pouvoir d'achat" mais qu'une nouvelle loi sur le sujet n'est "pas nécessaire".

source: www.lci.fr

On pourra également sourire sur la réaction de Ségolène Royal qui met à son crédit la diminution du chomage. Il est vrai que les mensonges, plus c'est gros, plus çà passe mais il faut rester dans la limite du raisonnable. La victoire de Lula au Brésil c'est sans doute aussi grace à elle...

 

Publié dans Action gouvernementale

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